Mobile money

Pour les opérateurs de mobile money

Dépôts et retraits chez les agents, transferts entre portefeuilles, paiements marchands : en mobile money, les abus se cachent dans des usages ordinaires. YARDA lit les signaux propres à votre réseau, du changement de carte SIM au comportement de chaque agent.

Ce que YARDA regarde

Les signaux d’un réseau de mobile money

Chaque opération est comparée à l’historique du portefeuille, de l’appareil et de l’agent. Des typologies intégrées repèrent les schémas documentés pour le mobile money dans la région.

  • Un envoi juste après un changement de SIM

    Un transfert sortant peu après un changement de carte SIM : le schéma de la prise de contrôle d’un compte.

  • La fausse annulation

    De l’argent reçu puis aussitôt renvoyé à son expéditeur : l’arnaque à « l’erreur de dépôt ».

  • Le fractionnement chez un agent

    Un même client qui retire plusieurs fois chez le même agent dans l’heure, pour multiplier les commissions ou contourner un plafond.

  • Les comptes de passage

    L’essentiel de l’argent reçu de tiers aussitôt renvoyé ailleurs, et les portefeuilles payés par de nombreux expéditeurs différents.

  • Les événements de sécurité

    Changement d’appareil, réinitialisation du code : leurs dates entrent dans l’analyse du comportement.

  • Le réveil d’un compte dormant

    Une opération importante depuis un portefeuille resté inactif pendant des mois.

Les typologies démarrent en observation : elles notent sans décider, jusqu’à ce que votre équipe les active après les avoir rejouées sur votre historique.

Les données utiles

Ce que votre système peut transmettre

Cinq champs suffisent pour commencer : référence, date, montant, expéditeur et bénéficiaire. Pour le mobile money, ces champs comptent particulièrement :

  • le type d’opération : dépôt, retrait, transfert entre portefeuilles, paiement marchand, paiement de facture ;
  • l’agent, sa caisse, le portefeuille et le marchand ;
  • l’appareil, et les dates du dernier changement de SIM, d’appareil et de code ;
  • le niveau de connaissance du client du portefeuille.

Pour la conformité

De l’alerte au rapport annuel

Votre responsable de la conformité dispose dans la même console de tout ce qu’il doit présenter à la CENTIF, à la BCEAO et à vos partenaires.

  • Des dossiers instruits

    Les alertes liées se regroupent en dossiers, avec leur chronologie, leurs commentaires et, si votre politique le demande, une validation à quatre yeux.

  • La déclaration de soupçon

    Le projet se rédige dans le dossier et remplit le formulaire de la CENTIF de Côte d’Ivoire. Il est scellé lorsque vous en enregistrez la transmission.

  • Les chiffres du rapport annuel

    Statistiques des déclarations et cartographie des opérations suspectes, deux des points demandés par l’Instruction BCEAO n° 001-03-2025.

  • Le filtrage des sanctions

    Vos clients comparés à la liste consolidée des Nations unies et à la liste nationale de Côte d’Ivoire, chaque rapprochement examiné par une personne.

Pour démarrer

Trois étapes, à votre rythme

  1. Un diagnostic gratuit

    Envoyez trois à six mois d’historique sous forme de fichier : nous vous montrons ce que YARDA y trouve.

  2. Un pilote avec critères de réussite

    YARDA analyse vos opérations en conditions réelles, par fichier, par votre base de données ou par l’API.

  3. La mise en service

    Vos seuils sont réglés sur votre trafic, vos règles rejouées sur votre historique, et vos équipes prennent la console en main.

Voyez ce que YARDA trouve dans vos opérations

Le diagnostic part d’un simple export de votre historique et se termine par un rapport sur vos propres données.