La console

De l’alerte à la déclaration de soupçon, au même endroit

La console réunit le travail de vos analystes et de votre responsable de la conformité : traiter les alertes, instruire les dossiers, préparer la déclaration de soupçon, régler vos règles et votre politique. Elle parle le vocabulaire de la BCEAO et de la CENTIF, en français comme en anglais, et chaque décision y laisse une trace.

Alertes

Des alertes qui s’expliquent, traitées au clavier

La file des alertes est classée par priorité. L’alerte ouverte s’affiche à côté, avec son montant, son corridor, les parties sous pseudonyme et les raisons de son score. Vos analystes qualifient, escaladent ou attribuent sans quitter la file.

  • La file et le détail côte à côte

    Onglets « À moi », « Non assignées » et « Toutes », attribution en un geste, qualification par lots. L’alerte sélectionnée est dans l’adresse de la page : un lien suffit pour la montrer à un collègue.

  • Pensée pour le clavier

    J et K pour passer d’une alerte à l’autre, L pour légitime, F pour fraude, E pour escalader en dossier. Une décision peut être annulée pendant quelques secondes.

  • Qualifiée selon votre taxonomie

    Chaque qualification suit votre propre taxonomie de fraude. Ce sont ces qualifications qui permettent ensuite d’entraîner un modèle supervisé sur vos cas.

  • Les transactions et les profils

    Recherche et filtres sur toutes les transactions, export CSV, page dédiée pour chaque transaction, profil de chaque expéditeur, bénéficiaire, appareil, agent ou corridor.

  • Les liens entre les parties

    La page « Liens » montre le réseau autour d’une partie, d’une alerte ou d’un dossier, sous forme de graphe et sous forme de tableaux équivalents.

  • Utilisable sur un réseau lent

    Les parcours principaux de la console sont vérifiés à chaque version sur un profil de réseau 3G : 400 ms de latence et 400 kbit/s.

Dossiers et déclarations

Instruire un dossier, puis préparer la déclaration

Une alerte escaladée ouvre un dossier. Le dossier réunit les alertes liées, la chronologie, les commentaires, la personne en charge, la priorité et l’échéance. Quand le soupçon est établi, la déclaration se prépare dans le dossier lui-même.

  • Un dossier par affaire

    Les alertes proches sont proposées et s’ajoutent en un clic. Chaque événement du dossier est daté et attribué : qui a fait quoi, et quand.

  • Validation à quatre yeux

    Lorsque votre politique le demande, la clôture d’un dossier ou la transmission d’une déclaration est proposée par une personne et approuvée par une autre.

  • La déclaration de soupçon

    Infraction soupçonnée, motifs, faits, mesures prises et tableau des opérations avec leurs totaux par devise : le projet se rédige à partir du dossier.

  • Le formulaire de la CENTIF de Côte d’Ivoire

    Les rubriques du modèle officiel (arrêté n° 391 MEF/CENTIF du 30 octobre 2017) se remplissent dans la console, qui signale les mentions obligatoires encore manquantes. PDF au format de la CENTIF ou à la mise en page YARDA.

  • Scellée à la transmission

    Quand vous enregistrez la date de transmission et la référence de la CENTIF, la déclaration est figée et son empreinte SHA-256 affichée. La console vérifie ensuite que la copie conservée n’a pas changé.

  • Chaque téléchargement tracé

    Les PDF et les exports de données d’une déclaration sont inscrits au journal d’audit, comme toute action sur le dossier.

Règles et politique

Vos règles et votre politique, sans développeur

Votre équipe écrit ses propres règles SI/ALORS dans un éditeur visuel, les rejoue sur votre historique, puis les fait approuver par une seconde personne avant qu’elles n’agissent. Les choix qui vous reviennent sont réunis dans la page « Politique de l’organisation ».

  • Un éditeur SI/ALORS

    Conditions sur la transaction, sur l’activité récente, sur vos listes, sur un comportement mesuré par YARDA ou sur une typologie intégrée. Actions : signaler, augmenter le score ou imposer une décision. La règle s’affiche aussi en toutes lettres.

  • Une bibliothèque de scénarios

    Des règles prêtes pour le transfert d’argent et le mobile money, et huit typologies intégrées : fausse annulation, envoi juste après un changement de SIM, compte de passage, fractionnement sous un plafond ou chez un agent, réveil d’un compte dormant, entre autres.

  • Rejouée sur votre historique

    Une version se rejoue sur 30, 60 ou 90 jours : déclenchements par jour, alertes nouvelles face à la capacité de l’équipe, recouvrement avec les modèles. Un rejeu récent est exigé avant toute approbation.

  • Approuvée par une seconde personne

    L’auteur d’une version ne peut pas l’approuver lui-même. Chaque étape demande un motif, conservé au journal d’audit, et une version antérieure peut être restaurée.

  • Listes et bac à sable

    Listes de blocage, de surveillance et d’autorisation, alimentées à la main ou par fichier, avec une date d’expiration. Le bac à sable teste une transaction contre vos règles sans rien enregistrer.

  • La politique de l’organisation

    Seuils d’alerte réglés sur votre historique qualifié, blocage autorisé ou non, actes soumis aux quatre yeux, double authentification, durée des sessions, droits des clés d’API, conservation des données : chaque changement est motivé et versionné.

Pilotage et conformité

Suivre l’activité et rendre compte

La vue d’ensemble montre ce qui demande une action maintenant. Les analyses, le rapport annuel et le journal d’audit donnent à votre responsable de la conformité les éléments à présenter à sa direction, à ses auditeurs et à l’autorité de contrôle.

  • La vue d’ensemble

    Alertes à traiter, montant à risque, taux de signalement, fraudes confirmées et taux de fausses alertes, comparés à la période précédente, avec les corridors et les entités les plus exposés.

  • Des analyses définies

    Distribution des scores face aux seuils, entonnoir des alertes, ancienneté de la file, agents hors de leurs limites habituelles. Chaque graphique a sa définition et une vue en tableau.

  • Le rapport annuel à la BCEAO

    Pour l’article 12 de l’Instruction BCEAO n° 001-03-2025, la console compte les deux points qui relèvent de ses données : statistiques des déclarations et cartographie des opérations suspectes. Les six autres restent à rédiger par l’établissement.

  • La revue annuelle du dispositif

    Pour l’examen annuel prévu à l’article 6 de la même instruction, la console rassemble les faits de la partie que YARDA exploite : performance des alertes, changements de modèles et de réglages, incidents.

  • La santé des données

    L’état de chaque flux, les imports, les connecteurs et les silences. Un e-mail prévient lorsque plus rien n’arrive au-delà du délai fixé dans votre politique.

  • Le journal d’audit

    Un registre chaîné de chaque acte : chaque entrée porte l’empreinte de la précédente, et la base refuse toute modification. Votre superviseur le consulte dans la console et, selon votre abonnement, l’exporte avec ses empreintes pour le vérifier hors de YARDA.

Votre équipe, vos accès

Quatre rôles : lecture seule, analyste, superviseur et administrateur client. L’administrateur invite ses collègues, change leurs rôles et peut exiger la double authentification. Chaque utilisateur voit ses sessions ouvertes et peut les fermer, les actes sensibles demandent de confirmer son identité, et les accès du support YARDA à votre espace sont visibles et peuvent être soumis à votre accord.

Voir la console sur un espace de démonstration

Nous vous la présentons sur un espace aux données entièrement fictives, puis sur un échantillon de vos propres transactions lors du diagnostic.