Transfert d’argent
Pour les opérateurs de transfert d’argent
Envois de la diaspora, transferts entre pays de la région, retraits en espèces chez les agents payeurs : YARDA analyse chaque transfert à partir des habitudes de votre propre réseau, et donne à votre équipe de conformité de quoi instruire et déclarer.
Ce que YARDA regarde
Les signaux d’un réseau de transfert
Chaque transfert est comparé à l’historique de son expéditeur, de son bénéficiaire, de son agent et de son corridor. Des typologies intégrées repèrent en plus les schémas connus de la région.
Un corridor ou un bénéficiaire nouveau
Un expéditeur qui envoie pour la première fois vers un pays ou une personne, à un montant éloigné de ses habitudes.
Le fractionnement
Plusieurs transferts significatifs, chacun sous un plafond, qui ensemble le dépassent : les opérations fractionnées que vise la loi uniforme.
Un bénéficiaire très sollicité
Une même personne payée par de nombreux expéditeurs différents en une semaine.
Les comptes de passage
L’essentiel de l’argent reçu de tiers aussitôt renvoyé ailleurs : le schéma des comptes de transit.
Le réveil d’un compte dormant
Un transfert important depuis un compte resté inactif pendant des mois.
Les agents hors de leurs habitudes
Le volume de chaque agent comparé à ses propres limites habituelles, dans les analyses de la console.
Les typologies démarrent en observation : elles notent sans décider, jusqu’à ce que votre équipe les active après les avoir rejouées sur votre historique.
Les données utiles
Ce que votre système peut transmettre
Cinq champs suffisent pour commencer : référence, date, montant, expéditeur et bénéficiaire. Chacun des suivants affine l’analyse :
- les pays de l’expéditeur et du bénéficiaire, et le corridor ;
- l’agent et le point de retrait ;
- le canal et le type d’opération ;
- la devise : chaque transfert garde la sienne, et l’euro et le franc CFA, liés par une parité fixe, se comparent sans approximation.
Pour la conformité
De l’alerte au rapport annuel
Votre responsable de la conformité dispose dans la même console de tout ce qu’il doit présenter à la CENTIF, à la BCEAO et à vos partenaires bancaires.
Des dossiers instruits
Les alertes liées se regroupent en dossiers, avec leur chronologie, leurs commentaires et, si votre politique le demande, une validation à quatre yeux.
La déclaration de soupçon
Le projet se rédige dans le dossier et remplit le formulaire de la CENTIF de Côte d’Ivoire. Il est scellé lorsque vous en enregistrez la transmission.
Les chiffres du rapport annuel
Statistiques des déclarations et cartographie des opérations suspectes, deux des points demandés par l’Instruction BCEAO n° 001-03-2025.
Le filtrage des sanctions
Vos clients comparés à la liste consolidée des Nations unies et à la liste nationale de Côte d’Ivoire, chaque rapprochement examiné par une personne.
Pour démarrer
Trois étapes, à votre rythme
Un diagnostic gratuit
Envoyez trois à six mois d’historique sous forme de fichier : nous vous montrons ce que YARDA y trouve.
Un pilote avec critères de réussite
YARDA analyse vos transferts en conditions réelles, par fichier, par votre base de données ou par l’API.
La mise en service
Vos seuils sont réglés sur votre trafic, vos règles rejouées sur votre historique, et vos équipes prennent la console en main.
Voyez ce que YARDA trouve dans vos transferts
Le diagnostic part d’un simple export de votre historique et se termine par un rapport sur vos propres données.